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À l’avant-plan

La tendance générale à utiliser des ingrédients de plus haute qualité touche aussi le pain. Le consommateur apprend à reconnaître les pains de qualité et impose dès lors des exigences plus strictes à l’horeca. Le pain ne se confine plus au second rôle d’escorteur de garniture, il veut jouer les premiers couteaux et faire le plein de goûts. Il contient désormais moins de sel, mais regorge d’ingrédients purs et naturels. Le pain est redevenu authentique : le pain d’épeautre goûte désormais l’épeautre.

Petite histoire et transparence

La petite histoire de la genèse de chaque pain vaut la peine d’être contée. Le temps et la qualité des ingrédients forment les bases du succès. Prenez le temps de confier les secrets de votre pain : expliquez au consommateur d’où vient la farine, qui a pétri la pâte et cuit le pain, quels ingrédients naturels lui donnent le meilleur des goûts. Et soyez-en fiers !

Nouvelles céréales

En plus du levain et de l’épeautre, nous observons aussi l’apparition de différentes céréales : avoine, orge, sarrasin ou seigle. De préférence d’origine régionale et durable. Ces « nouveaux ingrédients » exercent chacun leur influence sur la structure et le goût du pain. Après des années de pains de supermarchés dont la mie ne brassait que du vent, le consommateur s’habitue à nouveau à un pain plus dense qui a de la mâche.

Le consommateur a changé

Le volume des ventes montre qu’à l’heure du déjeuner, le pain subit la concurrence de plus en plus exacerbée d’autres produits comme le potage, les salades et les plats chauds. Dans ce cadre, le pain peut encore jouer un – second – rôle. Dans le même temps, l’abandon des trois repas à heure fixe offre des possibilités de consommation du pain pendant le restant de la journée. Ainsi, prendre son petit-déjeuner à l’extérieur est un marché en pleine croissance et la qualité des snacks à base de pain à emporter a fait un grand bond en avant. 

Le nouveau Graal : la qualité

Dans le secteur du précuit, on constate l’arrivée prudente de pâtons congelés qui n’ont que partiellement levé et qui n’ont pas encore été au four. Les fournisseurs assisteront davantage le consommateur avec des modes de préparation et des conseils de cuisson afin de pouvoir garantir un produit final parfait. Dans le secteur de la boulangerie industrielle, les lignes de produits et les recettes sont adaptées pour donner plus de temps au pain afin d’en développer le goût et la qualité. Bref : la qualité augmente de A à Z.