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La perte de poids et les signes avant-coureurs de la malnutrition sont faciles à repérer. Voici quelques astuces pour améliorer les repas des personnes à risque.

Servir à manger ne suffit pas

Selon l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé), les personnes âgées sont particulièrement touchées par la malnutrition. La perte d’appétit, les régimes contraignants, la dépression ou les difficultés à manger - dues aux problèmes dentaires ou mentaux – compliquent l’ingestion de grandes portions : tout cela nuit aux besoins nutritifs et ce même quand les repas sont parfaitement équilibrés. Déjà nocives en elles-mêmes, la malnutrition et la perte de poids peuvent aussi mener à d’autres pathologies : baisse du tonus et du moral, affaiblissement du système immunitaire, fonte musculaire. Cette dernière allonge d’ailleurs les délais de guérison et augmente les risques de chute.

Garder la malnutrition à l’œil

En tant que chefs, il n’est pas facile de savoir ce que devient la nourriture une fois qu’elle a quitté l’enceinte de la cuisine, mais collaborer étroitement avec le reste de l’équipe permet de mieux identifier les personnes à risque. Dialoguer avec le personnel soignant pour déterminer quel résident a du mal à prendre ses repas et noter quotidiennement les quantités ingérées apporte déjà une solution. Peser régulièrement tous les résidents permet aussi de suivre à la trace leur perte de poids individuelle. Enfin, s’il existe un domaine qu’un chef peut contrôler, c’est bien sa cuisine : des menus variés, pleins de surprise, qui feront de chaque repas une fête sont le meilleur moyen de lutter contre la morosité ambiante… et de faire que toutes les assiettes sont terminées !